Dans ce maelström que nous vivons aujourd'hui, restons vigilants, très vigilants. Refusons de nous laisser entraîner dans des combats préparés d'avance pour faire diversion. L'adversaire véritable se trouve toujours un cran au-dessus de ce que nous observons au quotidien. Ce n'est pas le musulman, le pauvre, le noir, le Syrien, le Rmiste, le chômeur, le petit patron ou le paysan, le frontiste ou le communiste. L'adversaire, ce sont les multinationales, les grandes banques, c'est Rothschild ou Rockefeller, c'est Wall Street ou la City, c'est la Mafia, ceux qui regarde les combats de loin, qui les organisent au besoin, et qui en tirent profit, ceux dont le pouvoir augmente avec la crise, avec la guerre, avec le malheur, avec l'affrontement des pauvres entre eux. Avant de nous écharper au nom de nos idées, voyons d'abord à qui profite le crime, assurons-nous que nous sommes seuls pour régler nos comptes, et que personne au-dessus de la mêlée ne nous manipule comme des marionnettes. Économisons le sang du peuple. Il en a déjà versé beaucoup, en pure perte pour lui.
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